Samedi 15 février

Cette séance devait marquer le début officiel de notre campagne Saga Samouraï par un affrontement entre le clan du Phoenix et le clan du Crabe, mais ceci n'eut pas lieu. Tel un scénario de Kaamelott, il s'avère que les forces du Crabe ne sont jamais venu sur le champ de bataille, le Daïmyo aurait roupillé toute la journée. Certains bruits répercutant même une intoxication alimentaire dans l'armée du crabe, les hommes passant plus de temps derrière les fougères qu'à tenir la ligne. Les Karadoc et Perceval nippons pourraient ne pas être étranger à tout ceci.
Du coup nous avons loupé une belle bataille.
Les samouraïs attendent désespéramment le Daïmyo Crabe qui tenta la veille une cuisine exotique: la Shukulute. Bilan, ça lui est resté sur l'estomac mais pas évité une déroute honteuse !
Nous nous sommes donc consolé par une bataille sur Warhammer où les bretonniens firent une nouvelle apparition mais cette fois-ci contre une armée Roi des Tombes. Ouais encore des mort-vivants ! Mais ceux là ils sont plus sec, ils ont été lavé avec Mîr-Haine dans les sables brulant du désert, donc ils sont plus propre, sans mucus baveux et autre affaires pouilleuses et sanguinolentes.
Dirigé par Sarkotep I° Roi du Fiasco, les Khemris envoyèrent du lourd, du très très lourd : Chars, Nécroserpents, Ushabtis, Nécrosphinx, Sphinx de guerre... Heu, elle est où la troupaille de base là, les hordes de squelettes à n'en plus finir ! Les chevaliers pégases ne les cherchèrent même pas et s'attaquèrent direct au Nécrosphinx. Un long combat débuta, un très très très long combat.
Pour faire face à ses créatures, le Seigneur Perdragon prévoya quelques atouts sous les sabots de son cheval. Il forma une horde d'une soixantaine d'archers et une dizaine de cavaliers légers pour soutenir les flancs de sa chevalerie.
Alors que les tirs des archers et des cavaliers, avec l'aide d'un anneaux magique porté par le Seigneur envoyant quelques boules de feu, réduisirent de moitié l'unité de char squelettes, les chevaliers restés en font de cours firent un recul avant de se lancer à l'assaut des Morts-vivants. Oui, les bretonniens venaient d'inventer le cheval à friction ! Les chevaliers du Graaaaal emboutirent les chars par devant et la cavalerie bretonnienne par l'arrière. Après un constat entre le Seigneur Bretonnien et le Prince des Tongs, l'épée de la justice favorisa le Bretonnien (faut dire qu'entouré des gratins du Graal, il avait des arguments de poids).
Ce ne fut pas la même histoire avec les Ushabtis, soutenu par des Wolfens géants si nos yeux ne nous trompent pas. Yep yep yep là, on avait dit Roi des Tombes, pas Comtes Vampires, non mais ! Ah, ils sont cousins germains, ça leur arrivent de se prêter leurs familiers. C'est permi ça ? Bon, bref, les Chevaliers du Graal se sont ruinés la santé sur ces ruines ambulantes. Il ne restait plus que le Seigneur Bretonnien. Heureusement que les chevaliers pégases sont venu en renfort. Ils sont toujours là ceux-là ! Bah oui, ils ont juste mis 5 tours pour finir le Nécrosphinx et encore ils ont été aidé par Sarkotep qui a superbement disparu une fois de plus dans les limbes du néant (pour ne pas dire en lambeau, restons classe, il l'était déjà !) en nous lâchant une effluve pestilentielle mais magique digne de son surnom de Roi des Fiascos. La partie se finit après 6 ou 7 tours de jeu, le seigneur Bretonnien et des 2 chevaliers pégases regardant droit dans les yeux le Sphinx de guerre et les 2 nécroserpents restant.
Après ce deuxième test, un bilan s'impose : les gars, cachés vos sorciers quand les bretonniens arrivent, parce qu'ils explosent tous lorsqu'ils sont trop près de ses foutus chevaliers.
3 fiascos chez l'adversaire en 2 parties, ses bretonniens sont irrésistibles comme en ce moment avec notre président et les femmes. Il n'y a pas d'explication pour les deux cas, nous pouvons juste dire : fermez-là, c'est magique !

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